* Rendre la science publique - Blog d'information et de discussion sur les approches culturelles des sciences en société, propulsé par Laurent Chicoineau.
vendredi 25 juillet 2008
Pause estivale pour blogueur fatigué !
mercredi 23 juillet 2008
La biologie synthétique en débat
L'EMBL (European Molecular Biology Laboratory) et l'EMBO (European Molecular Biology Organization) organisent les 7 et 8 novembre 2008 deux journées de débats et de réflexion sur les implications scientifiques mais aussi culturelles et sociétales du développement des recherches en "biologie synthétique". Une trentaine d'intervenants européens ou américains viendront débattre à travers 4 sessions thématiques :- approches systèmes : de la biologie descriptive à la biologie prédictive
- biologie synthétique : déconstruire et reconstruire la vie
- sur les usages et les dangers des nouvelles connaissances et technologies
- changement de paradigme ou nouvelle technologie à la mode ?
Ces 2 journées se dérouleront à Heidelberg (Allemagne) et seront ouvertes au public (droit d'entrée=40 €). Cette initiative prise par l'EMBL en 2000 de débattre chaque année en public des avancées des recherches en sciences de la vie est à saluer, car elle n'est pas si courante dans les organismes de recherche européens - et encore moins français !
Consulter le programme de la 9ème conférence EMBL/EMBO Science et Société
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Pour en savoir plus sur la biologie synthétique :
- article "Biologie synthétique : ce qu'il reste à faire" de Rémi Sussan dans InternetActu
- BD (en anglais) "Adventures in synthetic biology" publiée sur le web de la célèbre revue NATURE
- Site d'information et de débat sur la biologie synthétique : wiki animé par des chercheurs français conscients des enjeux sociétaux et culturels
- ...et l'inévitable site du "pape" de la biologie synthétique, l'américain Craig Venter, "biologiste et homme d'affaires" comme le décrit parfaitement Wikipédia, qui s'est déjà rendu célèbre par le projet "Génome humain" et qui défraie régulièrement la chronique avec ses expérimentations visant, tout simplement, la création d'organismes vivants.
mercredi 16 juillet 2008
L’ANR prépare un appel d’offre Sciences et Société

L’Agence Nationale de la Recherche (ANR) prépare le lancement d’un appel d’offre unique, et qu’elle promet « doté de façon adéquate », sur les recherches sur le thème « Sciences et Sociétés » [remarquez le pluriel aux deux termes]. Cet appel devrait être publié pendant l’hiver 08/09, pour une clôture au printemps. Pour sa rédaction, 12 Ateliers de Réflexion Prospective (ARP) ont été mis en place [voir liste ci-dessous], durant le premier semestre 2008, par l’IFRIS (Institut Francilien Recherche Innovation Société) sous la houlette de
Recherches et actions. Un texte de synthèse devrait circuler pendant l’été et, à la rentrée, les Cahiers du MURS devraient publier les 12 textes de synthèses (état de l’art + questions de recherche) issus des ateliers. Viendra ensuite la livraison du texte même de l’appel d’offre à l’ANR le 15 novembre. Pour nous, professionnels de la médiation des sciences et des techniques, l’intérêt d’une telle démarche vient d’abord de la dynamique qu’elle est susceptible de créer dans des communautés de recherche parfois éloignées de nos pratiques (littérature, sciences politiques, histoire culturelle, etc.) autour de thématiques qui nous intéressent. Ensuite, ce devrait être l’occasion pour nous d’engager des collaborations dans la durée avec des laboratoires de SHS afin, d’une part, de mieux comprendre nos pratiques et, d’autre part, de construire des terrains originaux d’observation (voire d’expérimentation) des publics avec les chercheurs. Enfin, ces regards croisés mêlant les disciplines nous engagent à adopter une vision dynamique, diachronique (à travers l’histoire), de notre action, se nourrissant des expériences du passé afin de mieux nous projeter dans l’avenir. Ne laissons pas passer cette chance !
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Liste des 12 Ateliers de réflexion prospective :
- ATELIER 1 : INNOVATIONS, SAVOIR-FAIRE, CONCEPTION, USAGES, PRODUITS ET OBJETS TECHNIQUES
- ATELIER 2 : INNOVATIONS, MARCHES, PROPRIETE, ECONOMIE
- ATELIER 3 : SCIENCES, SAVOIRS ET MONDIALISATIONS
- ATELIER 4 : SAVOIRS DISTRIBUES, ACTEURS DE LA SOCIETE CIVILE, CONTROVERSES, DEMOCRATIE
- ATELIER 5 : SCIENCES, TECHNIQUES, CORPS, IDENTITES
- ATELIER 6 : RISQUES, SITUATIONS DE CRISE, DROIT, ETHIQUE
- ATELIER 7 : SYSTEME TERRE, ENVIRONNEMENT, DURABILITE
- ATELIER 8 : REPRESENTATIONS, MEDIAS ; ENGAGEMENT, RESPONSABILITE
- ATELIER 9 : SCIENTIFIQUES, METIERS, RECHERCHE ET FORMATION
- ATELIER 10 : SCIENCE, RELIGIONS, CROYANCES, IMAGINAIRES
- ATELIER 11 : GESTION DU PROGRAMME ET OUTILS
- ATELIER 12 : SCIENCES, GOUVERNEMENT (ALITE), POLITIQUE
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Liens utiles :
- ANR : www.agence-nationale-recherche.fr
- MURS (Mouvement Universel de la Responsabilité des Scientifiques) : revues disponibles sur le site de l'INIST
- IFRIS : http://ifris.org/spip.php?page=sommaire
- Laboratoire Culture Sciences et Communication, ENS LSH (Lyon) : http://c2so.ens-lsh.fr/
Source des illustrations : Extraits de la BD « La marque rouge / Les aventures de Francesca et Mortimorette » de Piccolo, publiée dans CASSEURS DE PUB, N°34, novembre - décembre 2006, Hors-Série de « La décroissance, Le journal de la joie de vivre ».
samedi 12 juillet 2008
La question des représentations des innovations - Rhône-Alpes 21 (5/5)
Dans les processus d’appropriation de nouvelles connaissances ou d’innovations technologiques, la manière dont le public se représente ces innovations, tout comme les représentations que les promoteurs industriels, scientifiques, ou élus, proposent, joue un rôle très important. C’est l’une des grandes avancées de la CSTI de ces 10 dernières années que de considérer non seulement la dimension technique et/ou scientifique des objets ou des nouvelles connaissances, mais aussi leur dimension symbolique. Pourquoi les réactions de refus des OGM par exemple, ou des nanotechnologies dans une moindre mesure, sont-elles aussi violentes et pourquoi se propagent-elle aussi largement dans la population ? Apparemment, la solution qui consiste à ne considérer ces questions que sous l’angle de la « raison » ou de la rigueur scientifique n’a pas encore porté ses fruits. Et pour cause ! Car ces innovations sont des objets hybrides, qui mixent technologie et société, c’est-à-dire rationalité techniciste et imaginaire humain. Tout l’enjeu des années à venir consiste alors à prendre en compte la dimension imaginaire, et à travailler sur ces questions de représentation avec ceux dont c’est l’une des principales problématiques : les artistes.
La convergence NBIC peut être considérée comme un cas d’école pour laquelle la dimension imaginaire joue un rôle de premier plan. Imaginaire des scientifiques eux-mêmes, qui projettent dans cette démarche des visions fantasmatiques : animer l’inerte, améliorer l’humain, etc. Imaginaire des financeurs, privés et publics, qui misent sur ce nouveau grand projet scientifique pour créer de la richesse. Imaginaire des commentateurs, journalistes ou détracteurs qui recoupent cette vision avec d’autres visions, apocalyptiques ou utopistes, proposées par des artistes ou des écrivains. Imaginaire des consommateurs enfin, qui a tendance à considérer tout produit chimique ou technique comme suspect et potentiellement dangereux… Contrairement à ce que soutiennent certains sociologues, les perceptions et représentations ne sont pas coupées de l’action, elles la conditionnent et en sont la résultante. D’où l’importance de ne pas les négliger, ni de les laisser à d’autres, parfois malintentionnés.
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Télécharger le document complet sur le web du CCSTI Grenoble.
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Illustration : Pictogrammes évoquant les nanotechnologies, créés par des amateurs, à l'occasion d'un concours mondial organisé par l'ONG ETC Group en 2007. [références web ETC Group]
vendredi 11 juillet 2008
La question de la responsabilité des scientifiques - Rhône-Alpes 21 (4/5)
Remettre en cause la traditionnelle vision linéaire de la diffusion des savoirs implique de considérer aussi les scientifiques comme un public potentiel. Les approches "sciences et société" conduisent non seulement à s'interroger sur la société et ses dynamiques, mais aussi sur la science, son histoire, ses pratiques, ses acteurs, son épistémologie. Force est de constater aujourd'hui, en Rhône-Alpes comme dans l’ensemble de l'Europe, que trop peu de scientifiques des sciences dites "dures" sont formés à la réflexivité, c'est-à-dire à l'histoire et à la philosophie de leur discipline. A l'heure où de nombreuses avancées scientifiques et technologiques, et tout particulièrement en Rhône-Alpes (nanotechnologies, biotechnologies, numérique, etc.) font débat dans la société, au moment où l'appel à la responsabilité des scientifiques et la "demande éthique" n'ont jamais été aussi insistants (inscription du principe de précaution dans la Constitution Française, code Européen de bonnes pratiques pour un développement responsable des recherches en nanosciences et nanotechnologies), les chercheurs sont de plus en plus nombreux à exprimer leur désarroi et leur incapacité à comprendre et à réagir à la situation.
Comment relever ce défi dans les prochaines années ? Comment faire comprendre que « le risque zéro n’existe pas » alors que tant d’efforts sont concentrés pour l’atteindre ? Renforcer la formation initiale des jeunes scientifiques par des cours d’histoire, de philosophie et de sociologie des sciences semble le minimum, tout comme créer, comme l’a recommandé le comité d’éthique du CNRS dans son rapport sur les nanotechnologies, un « espace éthique » dans les laboratoires qui le souhaiteraient. On peut craindre que cela soit insuffisant, car la question de la responsabilité est liée à celle de la confiance. Il s'agit alors de rendre publics les mécanismes de décision, d'orientation, de financement (voire de pilotage) de la recherche, et de débattre collectivement de la manière dont les "attentes sociales" s'expriment. Car, pour prendre en compte les besoins de la société et assumer une recherche responsable, encore faut-il les cerner et les comprendre. Plusieurs visions s'affrontent en la matière : celle qui confie cette mission au marché et aux entreprises ("s'il y a besoin, il y a marché"), cette autre qui confie la mission au gouvernement et aux pouvoirs publics (notion d'intérêt général), cette dernière encore qui, se défiant des deux précédentes, préfère miser sur le "tiers secteur" (associations, syndicats et ONG) pour se faire l'écho de ces attentes sociales. Une quatrième vision, dans laquelle nous nous retrouvons plus volontiers, consiste à articuler ces trois approches en ouvrant la discussion avec l'ensemble des parties prenantes. Dans cette dernière approche, la responsabilité des scientifiques est certaine mais elle est circonscrite, car il s'agit de ne pas sous-estimer la responsabilité des autres parties en jeu - y compris la notre, celle des médiateurs, et celle des citoyens et des consommateurs.
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A suivre demain sur Making Science Public : La question des représentations des innovations scientifiques et industrielles
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Illustration : photo prise lors d'un des débats publics NANOVIV, organisés par le CCSTI Grenoble et VIVAGORA
jeudi 10 juillet 2008
La question de l'information - Rhône-Alpes 21 (3/5)
Les sources d'information sont aujourd'hui plus nombreuses et diversifiées que jamais. En parallèle, plusieurs études d'opinion (Eurobaromètre, par exemple) révèlent un taux d'insatisfaction élevé du public en matière d'information scientifique. Dans nos pratiques en région Rhône-Alpes, nous retrouvons cette soif d'information à la fois concernant l'avancement des recherches scientifiques et techniques, et à propos de leurs enjeux sociaux, économiques et éthiques. Les attentes des publics vont vers des informations contradictoires et, plus classiquement, objectives. Il est aisé de lire au travers de ces expressions la problématique de la confiance : à quelle source d'information se fier ? Comment sont produites les informations ? Qui finance telle production d'information ?
De notre point de vue, transparence et pluralisme doivent guider toute action "sciences et société" visant une certaine efficacité. Ainsi, les informations émises par une seule partie prenante (organisme de recherche, union d'industriels, voire collectivité locale) ont tendance à être remises en question, y compris lorsqu'une association (CCSTI ou autre) sert de "paravent". Que ce soit à propos des industries chimiques, des nanotechnologies, ou de la production d'électricité, les dispositifs mis en œuvre ne doivent reculer ni devant la controverse ni devant l'évocation des risques ou des effets pervers. La confiance du public est à ce prix.
De même, les aveux d'ignorance ou d'incertitude ne doivent pas être masqués, car un expert n'est pas supposé tout savoir ! L'humilité et l'honnêteté intellectuelle favorisent l'échange et la confiance. Enfin, il est important de noter que de nombreuses études de public montrent le haut niveau de confiance attribué par le public aux institutions muséales : muséums, musées de sciences, CCSTI – en France comme en Rhône-Alpes (cf certains travaux du Cluster 14). Ceci nous confère une grande responsabilité envers la société, et fait de nous des acteurs institutionnels de premier plan dans le champ de l'information et de la sensibilisation aux enjeux contemporains (changement climatique, crise énergétique, nouvelles technologies, etc.)
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A suivre demain sur Making Science Public : La question de la responsabilité des scientifiques
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Illustration : photo prise lors d'un atelier PlayDecide sur le changement climatique organisé au CCSTI Grenoble La Casemate.
mercredi 9 juillet 2008
La question des publics - Rhône-Alpes 21 (2/5)

De nombreuses études sociologiques le répètent : il n'existe pas de public spécifique. Le "grand public" n'existe pas en tant que tel ; un public se constitue autour d'un sujet dans le temps et dans l'espace - ainsi un sujet "chaud" à Grenoble n'aura qu'une attractivité moyenne à Valence, et réciproquement. Cette première remarque est importante car elle implique que le "public" régional n'est pas homogène, donc que des approches différenciées sont nécessaires, même si, bien évidemment, les finalités sont communes.
Cette approche des publics rend aussi caduque la vision traditionnelle de rapports linéaires et à sens unique entre, en haut, les experts (ceux qui détiennent le savoir) et, en bas, le "grand public" (ceux qui sont en attente de savoir). Les "découvertes" des SHS de ces dernières années en la matière, montrent que d'une part, les pratiques culturelles des individus sont plus fragmentées et moins reliées à l'habitus de classe tel que Bourdieu l'avait théorisé (on peut être diplômé de l'enseignement supérieur et aimer le rap, par exemple - cf B. Lahire) et que, d'autre part, le savoir n'est pas l'apanage des seuls scientifiques, il est distribué à d'autres groupes sociaux : en résumé, tout public possède un savoir. Bien sûr, il n’est pas question pour nous de sombrer dans un certain relativisme ambiant qui tend à considérer toute science comme une croyance, et toute croyance comme une science.
Cette seconde remarque conduit à concevoir les relations entre scientifiques et publics sur le modèle du dialogue, de l'échange, voire du débat - et non plus sur le modèle traditionnel pédagogique du "bon savant" qui diffuse ses connaissances disciplinaires au "bon peuple". Ceci impose de mettre en œuvre des dispositifs ou procédures favorisant l'expression, l'appropriation et l'engagement des publics, au-delà bien évidemment des manips "presse-bouton". Ceci implique aussi de permettre à d'autres paroles que celles des experts académiques d'entrer dans le débat : les paroles de représentants d'associations, d'ONG, de syndicats, d'élus, etc... avec le risque salutaire de la controverse et de la confrontation.
---A suivre demain sur Making Science Public : La question de l’information (Rhône-Alpes 21 3/5)
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Illustration : photo de l'exposition "SOS Pôles ! Le changement climatique en question", actuellement au CCSTI Grenoble La Casemate. [voir photos sur Flickr]
mardi 8 juillet 2008
Rhône-Alpes 21, prospective régionale (1/5)
Le conseil régional Rhône-Alpes lance une démarche régionale de prospective participative. Intitulée « Rhône-Alpes 21 », cette démarche vise à construire une vision pour les 20 prochaines années, avec la participation active des acteurs du territoire. En matière de politique de soutien à l’enseignement supérieur et à la recherche, et tout particulièrement à propos de la thématique « Sciences et société », le réseau Rhône-Alpes des CCSTI a rédigé une contribution, que nous proposons à la discussion en 5 livraisons quotidiennes.
En résumé, les tendances lourdes et les axes majeurs à renforcer dans les 20 prochaines années en Rhône-Alpes nous paraissent, du point de vue d’opérateurs de terrain actifs dans la médiation entre sciences et société, les suivants :
- mettre en œuvre une approche différenciée des publics, adaptée à chaque territoire et à chaque contexte scientifique, technique et industriel
- favoriser les dispositifs recherchant l’expression, la participation et l’engagement des publics
- exiger pluralisme et transparence dans tout processus d’information et de décision ; ne pas craindre la controverse
- renforcer les structures de médiation bénéficiant de la confiance des publics
- aider et accompagner les travailleurs scientifiques à réfléchir sur leurs pratiques
- prendre en compte les dimensions imaginaire et symbolique des innovations technologiques et des nouvelles connaissances afin de mieux comprendre leur appropriation (ou leur rejet) par les publics.
On pourra remarquer que toutes ces pistes restent valables passées les frontières administratives de la région Rhône-Alpes. Néanmoins, par sa position dans le peloton de tête des régions françaises pour la recherche et développement, Rhône-Alpes a une responsabilité particulière dans les relations entre sciences et société. Elle se doit de montrer l’exemple ou, tout au moins, d’expérimenter de nouvelles formes de médiation et de nouveaux régimes de production des savoirs. Pour y parvenir, la Région pourra notamment s’appuyer sur le réseau Rhône-Alpes des Centres de Culture Scientifique Technique et Industrielle.
4 questions pour penser les 20 prochaines années.
Au regard des différentes expériences conduites et analysées sur l'ensemble du territoire régionale depuis plusieurs années en matière de diffusion de la culture scientifique technique et industrielle (CSTI) et, plus récemment, de médiation entre sciences et société, 4 questions nous paraissent déterminantes pour penser les 20 prochaines années en Rhône-Alpes :
2. La question de l'information
3. La question de la responsabilité des scientifiques
4. La question des représentations des innovations scientifiques et industrielles
---à suivre demain sur Making Science Public : La question des publics



